L'AnNeAu dE L'AmOuR

L'AnNeAu dE L'AmOuR
Un aNnEaU PoUr mOnTrEr nOtRe aMoUr
uN AnNeAu pOuR NoUs lIeR
uN AnNeAu pOuR ScElLeR NoTrE AmOuR
eT PoUr tOuJoUrS NoUs eNlAcEr

# Posté le mardi 24 juillet 2007 15:46

NaTuRaL ZiOn hIgH PrInCeSsE

NaTuRaL ZiOn hIgH PrInCeSsE
Tu es celle qui me donne des ailes
Si belle au naturel
Aussi pure que les couleurs d'un arc-en-ciel
Oh ma douce, Oh ma belle
Du fond du coeur c'est un appel
Du love en décibel
Tous les jours ton visage, ta voix, ton regard m'ensorcellent
Crois-moi je suis formel
Je me battrais pour toi ma belle
Pour allumer la flamme, je serais ton étincelle
J'irais au bout du tunnel
Bien loin du superficiel
Honnête sincère et vraie tu es mon essentiel.

{Refrain }
J'ai trop de respect pour toi, pour te faire de la peine, oh princess
Je serais toujours là pour toi, te garder près de moi
Mon coeur s'envole, my love
J'ai trop de respect pour toi pour te faire de la peine, oh princess
Je serais toujours là pour toi, te garder près de moi
J'aimerais tant que le temps d'une seconde tu aies confiance en moi.

Partout où je me trouve tu es présente dans mon esprit
Et toutes les choses que j'approuve ne sont que pour toi, my baby
La plus belle de toutes ces fleurs, celle qui enivre ma vie
Qui remplit ma tête de mille couleurs même quand le ciel est gris
Oh my baby, je t'aime c'est ma plume qui l'écrit
Oh my baby, je t'aime et c'est mon coeur qui te le dit
Oh my baby, oh my baby.

J'inventerais des mots, même sil le faut
Car ceux de mon cerveau ne sont plus à la hauteur
Voici my baby, les dictons de la langue de mon coeur
Tu es mon moteur, mon inspiration, oh mon coeur !
Tu es l'air de mes poumons, vivre sans toi c'est l'oppression
My baby, crois moi.

My princess, suis-moi je ne veux pas que tu t'en ailles
Je ne pourrais te dire bye bye
My princess, suis moi je ne veux pas que tu t'en ailles
Mes erreurs je les brûle sur la paille
My princess, suis-moi je ne veux pas que tu t'en ailles
Je ne pourrais te dire bye bye
My princess, suis-moi je ne veux pas que tu t'en ailles
Viens baby, on fly.

You know
<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<
Texte pris sur
paroles.net

# Posté le mardi 24 juillet 2007 13:57

Modifié le mardi 24 juillet 2007 16:04

la couleur du paradis

Iran / 2000 / Sortie France le 24 janvier 2001

Mohammad est un écolier âgé de huit ans qui étudie à Téhéran dans une école pour aveugles. Une année passe et en compagnie de son père, il retourne dans
son village natal. Il découvre la nature. Son père se croit maudit.

Né à Téhéran en 1959, Majid Majidi commença par le métier d'acteur, brûlant d'abord les planches, avant de se consacrer au cinéma notamment dans les
premiers films de Mohsen Makhmalbaf. En 1991, il passe derrière la caméra en mettant en scène Baduk, qui est sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs
au Festival de Cannes. Suivront Le Père et surtout Les Enfants du Ciel en 1999, Grand Prix au Festival de Montréal et nominé pour l'Oscar du Meilleur Film
Etranger.
Avec La Couleur du Paradis, il avait pour idée de filmer la découverte de la nature et de l'existence par un enfant aveugle.
Le petit Moshen Ramezani est aveugle de naissance. De son propre aveu ce film lui a permis de découvrir le monde.
Le cinéma iranien est devenu la coqueluche des festivals. L'Iran, malgré un régime très autoritaire, a une antique tradition cinématographique. Dès la naissance
du cinéma, des spectacles ambulants passaient de villes en villes. Ce pays est donc un vivier de grands cinéastes qui suivent l'exemple d'Abbas Kiarostami
(Le Goût de la Cerise, Palme d'Or en 1997). Au Festival de Cannes 2000, Samira Makhmalbaf a obtenu le prix du jury à Cannes, Bahman Ghobadi et Hassan Yetapanah
se sont partagés la caméra d'or pour Un Temps Pour L'Ivresse des chevaux et Djomeh. Le Cercle de Jafar Panahi a obtenu le Lion d'or à Venise, et ce présent
film, La Couleur du Paradis a raflé le Grand Prix au Festival de Montréal et au Festival du Film d'Action et d'Aventures de Valenciennes 2000, ainsi que
le Prix du Public de ce dernier.

LA PEAU DE LA CERISE

" J'ai peur pour toi mon fils "

La Couleur du Paradis est un film rare, d'une force émotionnelle qui emporte tout sur son passage.
L'Iran est décidément un pays au mille talents cinématographiques. Avant le 31 janvier et la sortie très attendue de Le Cercle de Jafar Panahi, Lion d'Or
à Venise, le cinéma iranien nous offre un nouveau grand film.
En effet, une fois de plus, un metteur en scène iranien s'empare d'un sujet simple - le sort d'un enfant aveugle dans une structure paysanne - pour tisser
une oeuvre forte, à la fois méditation sur la nature, drame familial, suspense psychologique et même film quasi-fantastique. Dans un Iran, méconnaissable,
un paysage de forets après le désert rocailleux du Goût de la Cerise, les champs de Le Vent Nous Emportera et les montagnes enneigées d'Un Temps Pour L'ivresse
des chevaux, Majif Majidi filme la découverte du monde d'un enfant aveugle, orphelin de sa mère, non désiré par un père s'estimant maudit, avec un sens
de la mise en scène digne des plus grands réalisateurs. Certains plans rappellent ainsi les films de Terrence Malick surtout, Les Moissons du ciel.
Dès le premier quart d'heure, dans une école spécialisée de Téhéran, le film évite l'écueil du misérabilisme pour confiner au sublime.
L'arrivée de Mohammad dans son village natal, est un triomphe. Toute sa famille ou presque, ses soeurs, sa grand-mére, le vénèrent comme un demi-dieu. Le
petit Mohammad, Moshen Ramezani, incroyablement juste bien sûr, découvre peu à peu les plantes, les animaux, l'envie d'apprendre. Son cheminent devient
le notre, et ,magie du cinéma, on sent presque au toucher la flore et les arbustes que saisit tendrement Mohammad. Il s'ouvre aux autres pour apprendre
la vie, tandis que son père s'enferme peu à peu dans le mutisme, lui qui souhaite se remarier malgré " ce fardeau ". En quelques plans, le père qui se
rase, un léger travelling sur la tête de l'enfant au bord de l'eau, Majid Majidi distille une ambiance de thriller, assombrissant ce conte bucolique par
l'âpreté du réalisme : le jeune aveugle est un enfant handicapé pour celui qui doit se sacrifier.
La force de La Couleur du Paradis est de nous faire aimer le père comme l'enfant. Si le comportement du père nous indigne comme lors du déchirant abandon
de Mohammad à un menuisier lui aussi aveugle, il reste humain, compréhensible. Hossein Mahjub est un acteur extraordinaire. En un regard, il fait comprendre
l'état de lassitude, de folie, de tristesse de ce père qui se condamne lui-même. Sa mère prononce cette phrase terrible comme une malédiction " J'ai peur
pour toi mon fils " et le film bascule dans le cauchemar de cet homme, incapable d'accepter son destin.
Dans la troisième partie du film, il ne reste à l'image que le père, l'enfant et la nature. Majid Majidi multiplie alors les prises de vues aériennes pour
souligner le regard de Dieu sur Hashem tenté par le Mal. Ce message religieux n'est pas exposé à but de propagande, ce n'est pas l'Islam qui est évoqué,
mais bien la foi et le divin dans une attitude presque animiste qui rappelle un peu les films japonais.
Le dernier plan, la main tendue du petit enfant sur l'épaule de son père vaut donc bien toutes les absolutions de la terre et du ciel.

Un seul mot pour résumer : magnifique


Toutes ces informations ont été prises sur
écran noir

# Posté le samedi 16 octobre 2004 05:57

Modifié le samedi 16 octobre 2004 06:10

une marche silencieuse en hommage à mohamed

SUR L'AUTEL improvisé, avec une table de camping bleue, les flammes des bougies s'agitent et les bouquets de roses affluent. Les témoignages d'affection
et de soutien aussi. Et les larmes coulent sur des visages tendus.

Après une heure de marche silencieuse, les habitants du quartier Pablo-Picasso se rassemblent devant le supermarché de la cité, là où le jeune Mohamed a
été frappé à coups de batte de base-ball, lundi, avant de succomber à ses blessures.
Deux coups sur le crâne Alors qu'il faisait du vélo devant le supermarché, vers 19 heures, il avait croisé un père de famille de 49 ans. Un léger heurt
entre l'adolescent à bicyclette et ce cuisinier au chômage avait alors provoqué une altercation. Pris d'une folle rage, l'homme avait ensuite récupéré
une batte de base-ball dans sa voiture et frappé l'adolescent. Deux coups sur le crâne. Mohamed est mort le lendemain matin. Pour rendre hommage à l'adolescent
défunt, près de cinq cents personnes se sont rassemblées devant l'hôtel de ville de
Nanterre,
hier à 18 heures, et ont rejoint les lieux du drame à pied, dans le silence, derrière une banderole imprimée de ces mots : « En mémoire de Mohamed. Ensemble,
refusons la violence. » A part quelques échanges à voix basse, habitants et élus ont marché dans un silence pesant. Le père de la jeune victime a préféré
rester chez lui. Soutenus par des proches, la mère et la grand-mère de Mohamed ont défilé dans la douleur, les visages marqués, une infinie tristesse dans
le regard. Au terme de la marche, après une minute de silence et quelques instants de confusion, la maman du jeune Mohamed, mort à 15 ans, prend la parole.
Moment d'intense émotion. Elle s'assied un moment tant elle est accablée, se redresse, portée par les hommes de la famille. Les traits défaits par une
souffrance visible, elle se lance enfin, mais ne s'exprime plus qu'en arabe pendant que la grand-mère sèche ses larmes. Un quadragénaire du quartier traduit
: « La maman demande de prendre patience et espère que justice soit faite. Elle vous demande de ne pas détruire le Champion, ni le quartier. »
« Des mots justes et forts » Les employés se sont vus reprocher leur passivité alors que Mohamed était passé à tabac devant le magasin. Un comportement
démenti par le directeur du supermarché au lendemain du drame. La traduction reprend. « Nous avons manifesté contre la violence d'un homme qui n'a pas
su se contrôler face à Mohamed. » « Des mots justes et forts », selon Jacqueline Fraysse, maire PC de
Nanterre,
qui a assuré la mère de l'enfant disparu de son soutien dans une étreinte chaleureuse. C'est d'ailleurs l'édile qui a organisé cette marche silencieuse.
Le préfet des Hauts-de-Seine, Michel Delpuech, a lui aussi exprimé sa « compassion » à la famille.

NANTERRE, HIER. La marche silencieuse en hommage à Mohamed a réunis cinq cent personnes de l'hôtel de ville jusqu'au lieu du drame.

# Posté le jeudi 26 août 2004 09:21

Modifié le vendredi 22 juin 2007 06:39